Standing moonsault podcasts

Le fil des podcasts de et avec Terry Laire. Note : en 2021, tous mes podcasts ont brûlé dans l'incendie d'OVH à Strasbourg. Il peut manquer des fichiers dans ce flux. Vous pouvez me contacter pour me les demander si vous le souhaitez.

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Derniers épisodes :

What's hip 1979/4 : des Jazzy 4 MCs à PJ Laboy

Sat, 15 May 2021 17:30:00 +0200

Bonjour et bienvenue à l'écoute ou au visionnage du quatrième épisode de What's hip ! Mon nom est Terry Laire, et ensemble on écoute pendant une heure le rap de 1979 comme si on y était !

On est là pour danser et quoi de mieux pour ça que de commencer sur le groove du succès disco de Cheryl Lynn Got to be real ? On avait déjà ouvert l'épisode 2 avec Joe Bataan qui chantait sur cette même basse, et aujourd'hui ce sont les Jazzy four MCs qui nous emmènent déjà 9 minutes dans leur MC rock :

00:00:00 Jazzy four MCs — MC Rock

C'était les Jazzy four MCs sur la basse bien connue d'un titre de Cheryl Lynn. De nos précédents épisodes, on commence à retrouver des instrumentaux mais aussi des artistes ! L'animateur radio Jocko Henderson qui s'était lancé avec Rhythm talk à 61 ans n'en démord pas et nous envoie cette fois jusque dans les étoiles avec les guitares de The rocketship.

00:09:15 Jocko Henderson — The rocketship

Après Jocko Henderson le vétéran de la radio, notre artiste à venir a lui l'expérience dans le rap ! Ça fait plusieurs années déjà qu'Eddie Cheba fait la joie des fêtards et des fêtardes qui aiment le rap dans les discothèques ! Il fait aujourd'hui l'événement en sortant sa première chanson sur disque : elle s'appelle Lookin' good.

00:17:08 Eddie Cheba — Lookin' good (Shake your body)

Merci Eddie Cheba pour Lookin' good ! Si maintenant je vous dis Reflection records, est-ce que ça vous rappelle quelque chose ? Ça fait plusieurs fois qu'on passe des disques de ce label qui utilise le même riff de guitare pour tous ses artistes ! C'est encore le cas avec UNE artiste aujourd'hui. Elle s'appelle Lady D, à ne pas confondre avec Lady B, et pour vous aider, le titre s'appelle lui aussi Lady D.

00:24:41 Lady D - Lady D

C'était Lady D pour cette nouvelle utilisation d'un même riff de guitare ! Et puisqu'on est dans le recyclage, on y reste, avec l'incontournable de chaque épisode de What's hip ! On arrive à la moitié de l'émission, et c'est le passage obligé par la chanson interprétée sur la basse de Good times de Chic ! Et cette fois, on a vraiment poussé la récupération très loin, puisque c'est directement à une reprise de Rapper's delight du Sugarhill gang que je vous convie. Cette version plus courte est chantée par les chanteuses Xanadu et Sweet Lady, c'est parti pour 6 minutes de plaisir avec Rapper's delight.

00:30:34 Xanadu & Sweet lady — Rapper's delight

Après Xanadu et Sweet lady, on se tourne maintenant vers un disque de Troy Rainey : sur une musique mêlant sons synthétiques futuristes et percussions traditionnelles, Rainey nous sert son Tricky Tee rap.

00:37:35 Troy Rainey — Tricky Tee rap

C'était Tricky Tee qui livrait son rap et nous amenait à l'avant-dernier morceau du jour ! On passait un peu plus tôt les Jazzy four MCs, et le groupe suivant se réfère à lui-même sous le nom de Jazzy three MCs dans la chanson qui vient. Peut-être pour éviter une confusion, sur le disque ils et elles sont simplement nommé-e-s Solid C, Bobby D et Kool Drop ! Le Wackie's disco band les accompagne, et il a fallu tout ça plus un backer fou et beaucoup de reverb pour donner corps à leur Wack rap.

00:44:55 Solid C, Bobby D, Kool Drop — Wack rap

On va conclure cette quatrième émission par une curiosité : un rap partiellement en espagnol ! Ce sera PJ Laboy qui nous invitera au voyage en Amérique latine avec Baya Latinos.

Merci d'avoir écouté cette émission ! Vous pouvez partager What's hip à vos ami-e-s qui utilisent des applications de podcast, ou même notre site web, et pour les moins effrayé-e-s par les émissions tronquées pour des raisons légales, sur Youtube ! À bientôt pour de nouveaux raps tout frais de 1979 !

00:56:21 PJ Laboy — Baya Latinos

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What's hip 1979/3 : de Little Starsky à Mr Q.

Sat, 10 Apr 2021 18:08:00 +0200

Bonjour et bienvenue à l'écoute ou au visionnage de What's hip ! Mon nom est Terry Laire, et voici le troisième épisode d'une heure des nouveautés rap de l'année 1979 comme si on y était !

Depuis les premiers épisodes de notre émission, vous n'avez pas pu manquer la déferlante Rapper's delight, mais notre premier artiste lui, l'a manquée de peu ! Quand le label Sugar hill records est venu voir Lovebug Starski pour lui proposer d'enregistrer un rap qui deviendrait Rapper's delight, il a tout simplement décliné l'offre ! Mais il revient dans la course au succès sous le nom de Little Starsky avec ce premier single intitulé Gangster rock :

00:00:00 Little Starsky — Gangster rock

C'était Little Starsky, un acteur bien connu du rap new-yorkais ! Mais on s'éloigne de la grosse pomme un instant, car le disque suivant nous vient de Philadelphie ! C'est aussi l'oeuvre de notre première artiste féminine à chanter en solo ! Elle s'appelle Lady B et la chanson, To the beat y'all.

00:08:45 Lady B — To the beat y'all

Après Lady B, on passe à un tout autre genre de disque. Dans sa chanson I ran Iran, David Lampell se sert de l'actualité pour rapper à propos du président Carter, de Khomeini et plus généralement de l'Iran !

00:14:24 David Lampell — I ran Iran

Après David Lampell et la géopolitique de l'Iran, revenons à la musique et à la fête ! Et c'est le titre de Chic Good times qui semble inspirer le plus les rappeurs et les rappeuses ! Voici encore un rap sur la mélodie signée Nile Rodgers ! Si le Sugarhill gang s'y est attaqué à trois, Sicle cell et Rhapazooty se lancent en duo pour livrer 9 minutes de Rhapazooty in blue :

00:21:45 Sicle cell & Rhapazooty — Rhapazooty in blue

Sicle cell et Rhapazooty ne sont pas les seul-e-s à réutiliser des instrumentations. Si vous avec été marqué-e par Take my rap please qu'on a passée dans l'émission précédente, vous reconnaitrez peut-être les guitares dans ce nouveau titre envoyé par le même label, Reflection records. C'est cette fois MC Tee qui a posé sa voix sur les instruments pour créer cette chanson qu'il a appelée Nu sounds :

00:31:50 MC Tee — Nu sounds

On ne s'arrête pas de danser entre deux chansons, je ne vous en laisse pas le temps ! Voici tout de suite la suite, une machine à se déhancher de Bramsam qui s'appelle à juste titre Move your body :

00:38:53 Bramsam — Move your body

Et après cet intermède, je reviens à mes disques de Reflection records où les différents artistes continuent de rapper sur la même musique ! Voici Ronnie G and the SM crew qui nous interprètent A corona jam :

00:47:19 Ronnie G. & the S.M. Crew

Pour terminer notre heure de discorap, on va écouter une chanson venue du Canada ! Dans une émission où on a beaucoup reparlé de Rapper's delight, ce sera un titre nommé Ladies delight avec lequel conclut Mr Q !

Merci d'avoir été avec nous pour What's hip ! Vous pouvez écouter, voir et partager l'émission sur les applications de podcast et Youtube pour les parties dont ils ne nous amputent pas ! Je vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour de nouvelles nouveautés toutes neuves… de 1979 !

00:53:16 Mr Q. — Ladies delight

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What's hip 1979/2 : de Joe Bataan aux Funky four plus one

Sun, 14 Mar 2021 17:17:00 +0100

Bonjour et bienvenue à l'écoute ou au visionnage de What's hip, le rap de 1979 comme si on y était ! Mon nom est Terry Laire, et pendant une heure, on va écouter ensemble les nouveautés rap de cette année 1979 !

On commence tout de suite cette deuxième émission avec Joe Bataan ! Lui qui a déjà si bien mêlé les sonorités latinos et américaines par le passé poursuit son oeuvre avec le rap : il pose sa voix sur une basse inspirée de Got to be real, de Cheryl Lynn, pour créer une nouvelle chanson nommée Rap-o clap-o :

00:00:00 Joe Bataan — Rap-o clap-o

De Joe Bataan passons maintenant à Jocko Henderson. À 61 ans, on peut dire que l'animateur radio a de l'expérience dans tout ce qui consiste à parler par dessus la musique disco. Cette fois-ci, il s'est enregistré sur une mélodie bien connue, puisque c'est l'air du tube Ain't stoppin' us now qui l'accompagne dans ce Rhythm talk :

00:06:27 Jocko Henderson — Rhythm talk

Merci aux sommités de la musique et de la radio, mais le rap est une musique portée par la jeunesse ! On va donc passer à un garçon de 16 ans qui rappe habituellement pour ses camarades de lycée ! Il se fait appeler Spoonin Gee, et il rappe sur le titre de Cloud One Patty Duke, lui-même nommé d'après la célèbre actrice oscarisée qui a aussi donné son nom à un mouvement de dance des break dancers ! Patty Duke est partout dans le rap, et vous l'entendrez encore mentionnée par Spoonin Gee dans Spoonin rap que voilà :

00:14:00 Spoonin Gee — Spoonin rap

C'était le rap brut de Spoonin Gee dans What's hip ! On continue de découvrir les nouveautés rap de cette année 1979 avec Madam Rapper qui s'invite chez les musiciens de Funky constellation pour une dizaine de minutes de Street talk :

00:21:34 Funky constellation — Street talk (Madam rapper)

Nos rappeurs suivants sont bien connus des habitué-e-s des fêtes de rue et même des discothèques. On les connaissait sous le nom de Furious five MCs, ils accompagnaient leur DJ Grandmaster Flash, les revoici baptisés The younger generation ! Si vous n'en aviez pas encore entendu parler, pas de panique, ils se présentent à plusieurs reprises dans leur première chanson sur disque, intitulée We rap more mellow :

00:31:41 The younger generation — We rap more mellow

Après les original MCs, on bascule à l'autre bout du spectre ! Le rap a de plus en plus de succès, la preuve en est qu'il est déjà parodié ! Voici Steve Gordon and the kosher five qui se demandent ce que serait un rap marqué de leur culture juive. Rassurez-vous, cette fois, Take my rap please, c'est son nom, ne dure pas 10 minutes :

00:41:31 Steve Gordon and the kosher 5 — Take my rap… please

Vous l'avez compris, le rap s'auto-référence, reprend et adapte ses influences. La dernière chanson qu'on va écouter a, comme la première du jour, repris la ligne de basse de Got to be real de Cheryl Lynn. Ce sont les Funky four plus one more qui ont monopolisé les rues ces dernières années et publient leur première chanson sur disque aujourd'hui. Ça s'appelle Rappin and rocking the house, et oui, c'est parti pour 15 minutes de musique pour conclure notre deuxième émission !

Vous pouvez partager What's hip en podcast audio ou vidéo ainsi que sur Youtube selon les télégrammes enragés qu'on reçoit des ayants-droits ! Merci à vous, l'exploration des nouveautés rap de 1979 se poursuit dans cette dernière chanson puis dans quelques semaines, à la sortie de la troisième partie !

00:46:56 Funky four plus one more — Rappin and rocking the house

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What's hip 1979/1 : du Fatback band au Sugarhill gang

Sun, 14 Feb 2021 18:18:00 +0100

Bonjour et bienvenue à l'écoute ou au visionnage de What's hip 1979, première partie ! Je suis Terry Laire, et ensemble, on prend notre machine à remonter le temps pour écouter le rap des débuts, comme si on y était ! Pendant une heure, vous entendrez les premiers titres rap gravés sur vinyles en cette année 1979.

On commence sans plus tarder avec les premiers qui ont eu cette idée folle, un jour d'inviter un MC à rapper sur leur funk : c'est le Fatback band accompagné de Tim Washington, ça s'appelle King Tim the third.

00:00:00 The fatback band — King Tim III (Personality jock) — 06:13

C'était le Fatback band avec King Tim the third. Voici maintenant un duo composé de Dancin' Willie et de Moe Meek. Ils s'appellent First class, et on écoute Rappin' it up :

00:06:50 First class — Rappin' it up — 08:14

Merci First class ! On coupe un peu avant la fin, mais c'est pour se laisser le temps d'écouter d'autres titres dans notre heure de nouveautés rap 1979 ! Comme par exemple, immédiatement, Body rock de Neil B :

00:15:19 Neil « B » — Body rock — 08:13

Don't stop don't stop, Neil B ! C'était Body rock ! Vous écoutez What's hip, et on va se faire plaisir avec une mélodie funk et le rap de Uno qui l'accompagne dans Boogie beat :

00:23:46 Uno — Boogie beat — 06:51

On va continuer avec un nouveau disque qui a été pressé par Paul Winley ! Vous avez peut-être déjà croisé ses compilations de breaks de batterie, eh bien il sort maintenant un rap ! Et il travaille en famille, puisque ce sont ses jeunes filles Paulette et Tanya qui ont écrit et interprètent leurs propres vers sur Rhymin' and rappin' :

00:30:54 Paulette & Tanya — Rhymin' and rappin' — 05:25

Bye bye Paulette et Tanya, et voici un nouveau duo. Prêtez attention aux paroles du Doctor love and sister love rap, puisqu'elles mentionnent quelques MCs qui oeuvrent ces dernières années dans les rues ou dans les clubs : et on espère bientôt vous jouer les rimes sur disques de ces Starski et de ces Cheeba.

00:36:42 Doctor love et Sister love — Dr Love and sister love rap — 07:16

On arrive à la fin de notre première émission de rap, et on va conclure avec une recette qui risque de prendre : si vous avez aimé le titre Good times de Chic cet été, vous aimerez Rapper's delight du Sugarhill gang ! Ces trois rappeurs venus des fêtes de quartier vous ont concocté quelques vers et vont vous faire la preuve de leur technique sur le son de Nile Rodgers ! Chez leurs pairs, on chuchote que toutes leurs rimes ne sont pas vraiment à eux, mais on est aussi impressionnés de leur façon de restituer l'ambiance des soirées hip hop en seulement 15 minutes ! Car c'est bien sur un quart d'heure de musique ininterrompue qu'on se quitte pour aujourd'hui !

Vous pouvez écouter, regarder et partager What's hip en podcast ou sur Youtube à la bonne volonté des courriers que nous envoient les ayants-droits ! On se retrouve dans quelques semaines pour une autre heure de rap tout neuf de 1979 !

00:44:22 The sugarhill gang — Rapper's delight — 14:37

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Punk musette #4 : le bebop

Wed, 29 Apr 2020 01:00:00 GMT

L'épisode de Punk musette consacré au bebop. Si la théorie musicale concernant les accords vous intéressent, regardez cette vidéo de Vox : https://www.youtube.com/watch?v=62tIvfP9A2w.

Avant, quand on écoutait du jazz, ça ressemblait à ça :

Extrait : Chick Webb & his orchestra avec Ella fitzgerald - A tisket a tasket

Ça c'est Chick Webb et son orchestre, accompagnés au chant par Ella Fitzgerald. Ils jouaient A tisket a tasket, un tube du jazz dans son époque du swing et du big band. Le swing, c'est ce qui donne envie de danser, car cette musique était faite pour ça. Et la danse elle-même s'appelait aussi le swing. Le big band, c'est l'orchestre. On jouait à l'époque avec une dizaine de musiciens, dont à la mélodie, plusieurs trompettes, trombones et saxophones. Les mélodies étaient arrangées pour ces instruments en de belles harmonies entre eux, entrecoupées de quelques solos. Un piano, une contrebasse et une batterie venaient donner le rythme à la composition.

Au début des années 40, c'est la rébellion : marre de faire de la soupe toujours arrangée de la même manière, certains musiciens veulent pousser leur art dans ses retranchements et démontrer leur virtuosité à leur instrument. Si vous pensez que le jazz est une musique élitiste, c'est peut-être à cause du bebop. À l'opposé des styles populaires qui l'ont précédé, le bebop est destiné à plaire aux musiciens avant tout, et il est difficile à appréhender complètement pour qui ne connaît pas la théorie musicale. Pour créer le bebop, les musiciens vont reprendre quelques éléments du swing mais envoyer valser la plupart d'entre eux. Pour commencer, on augmente le tempo. Les moins bons musiciens de swing ne pourront pas se hisser au niveau d'un jeu beaucoup plus rapide, surtout que d'autres contraintes seront ajoutées à ce tempo furieux. Pour donner le rythme, on garde une mode du swing ces dernières années : marquer les temps à la batterie, non plus avec les fûts, mais avec les cymbales. Écoutez la vitesse de celles de Max Roach dans Swingin', interprétée avec Clifford Brown.

Extrait : Clifford Brown Swingin'

Au bebop, adieu les big bands, on se contentera d'un joueur de saxophone, d'une seule trompette et on garde la section rythmique piano-contrebasse-batterie. Et finis les arrangements, on veut mettre en avant le talent individuel des musiciens grâce aux solos. Dans une chanson typique du bebop, le groupe va commencer par une mélodie commune, puis chacun enchaînera sur un solo improvisé sur des accords plus ou moins typiques du jazz. Après l'improvisation de tout le monde, on joue à nouveau ensemble la mélodie originale, et c'est la fin de la chanson. Voici la mélodie et le début du premier solo de Dizzy atmosphere par  Dizzie Gillespie et Charlie Parker

Extrait : Dizzy atmosphère

Il ne suffit pas de jouer vite et d'improviser n'importe comment pour être un bon musicien de bebop. L'improvisation est contrainte par des règles draconiennes : les changements d'accords. Derrière le solo, la section rythmique joue des accords que doit respecter le soloïste en ne jouant que certaines notes en lien avec cet accord. La l'enchainement est connu à l'avance, mais les accords changent à chaque mesure, voire souvent à chaque demi-mesure. Et aux tempos que s'imposent les musiciens, cela ne laisse pas plus que quelques secondes à jouer avant de devoir changer d'accord et donc de sous-ensemble de notes autorisées. L'épreuve est difficile et plaît au musicien. En revanche, elle fait souvent fi de l'harmonie globale de la chanson, et l'oreille qui les écoute n'est pas toujours habituée à ces sonorités. Le solo qui suit de Sonny Rollins dans Tenor madness pourrait vous gratter l'oreille par moments.

Extrait : Sonny Rollins - Tenor madness

On finit sur un monument du bebop : la chanson de David Coltrane Giant steps, littéralement des pas de géants. Elle est nommée ainsi pour désigner l'écart énorme entre les accords qu'il a enchaînés. Il est difficile d'entendre et d'expliquer la performance du morceau que l'on va écouter. Mais si vous parlez anglais je vous recommande de regarder la vidéo "The most feared song in jazz" du media Vox : https://www.youtube.com/watch?v=62tIvfP9A2w . Elle explique les progressions d'accords habituelles et celles inhabituelles qu'a créé Coltrane en composant ceci.

Extrait : David Coltrane - Giant steps

Punk musette #3 :Le stoner rock

Wed, 22 Apr 2020 01:00:00 GMT

Punk musette épisode 3 : le stoner rock.

Avant, quand on écoutait du heavy metal, on entendait ça :

Extrait : Led Zeppelin - Whole lotta love

Et oui je prends ma grosse voix pour parler d'un batteur énervé ; d'un guitariste énervé ; et d'un chanteur énervé qui chante l'amour qu'il veut faire rentrer à l'intérieur de quelqu'un : c'est Led Zeppelin en 1969 qui interprète Whole lotta love. Dans le heavy metal, on joue avec une guitare électrique qui sature en envoyant ses riffs, et une guitare basse et une batterie qui n'hésitent pas à se faire entendre. Et généralement, on joue fort et on chante fort. Le stoner rock, c'est le heavy métal qu'on écoute quand on est stone. Le nom fait référence aux stoners, les personnes qui consomment régulièrement du cannabis. Et quand on a fumé, on a envie d'être relaxé. Alors la première chose qu'on va faire au métal, c'est de le ralentir. On va baisser le tempo de jeu vers quelque chose de beaucoup plus lent. Le riff de guitare notamment est ralenti, décomposé, jusqu'à être sublimé. Installez-vous en position allongée, détendez-vous, on écoute Funeralopolis de Electric wizard.

Extrait : Electric wizard - Funeralopolis

En jouant à ce nouveau tempo, on va même pouvoir s'accorder le temps de remettre un peu de groove. Le groove, c'est des variations dans la dynamique de la musique. On peut faire varier le volume sonore, par exemple. Mais là non, parce qu'on aime bien jouer fort. Alors on peut faire varier l'espacement entre les notes. Et alors qu'il était difficile de décaler des notes à la vitesse énervée du heavy metal, notre ralentissement du tempo va nous autoriser à retarder ou à avancer les frappes des percussions ou les notes des guitares. C'est grâce à ce balancement entre les notes que la chanson The clarity, de Sleep, pourrait vous donner autant envie de danser que de headbanger.

Extrait : Sleep - The clarity

Je ne vous laisse pas beaucoup de moments chantés jusque là, alors de quoi on parle, dans le stoner rock ? Demandez à Sleep qu'on vient d'écouter, dont les membres se sont séparés après que leur label a refusé leur album Dopesmoker, fumeur de drogue en Français. L'album consistait en une seule chanson de 63 minutes dont les paroles évoquent longuement le voyage d'un fumeur à Zion la terre sainte. Dans le stoner, le chant n'est pas vraiment caractéristique. Le thème de la drogue est récurrent, mais loin d'être unique. Il partage notamment sa place avec l'ésotérisme cher à l'ensemble du rock amplifié. La façon de chanter varie aussi et emprunte à tous les sous-genres du métal : parfois guttural, parfois crié, et parfois plus mélodique, comme dans cette chanson d'amour appelée You found the best in me, par les allemands de Kadavar.

Extrait : Kadavar - You found the best in me

Quand elle n'est pas dans les paroles, la drogue se retrouve en fait aussi dans la musique. Le tempo lancinant et les riffs répétitifs sont faits pour vous faire partir loin dans vos pensées. Le stoner rock est une expérience qui devient évidemment totalement psychédélique si on l'écoute sous influence, mais qui peut aussi l'être pour tout un chacun grâce à ses arrangements musicaux. Embarquez par exemple dans les délires de Purson, ici avec Pedigree chums.

Extrait : Purson - Pedigree chums

En résumé, le stoner rock est lancinant, psychédélique, lourd. Est-il dès lors étonnant qu'une des grosses scènes du stoner nous vienne des déserts américains ? Après tout, quand on croule sous la chaleur, nos corps sont ralentis, et on peut être sujet à des hallucinations… En tout cas, la scène de Palm desert, au sud de la Californie, est connue pour son stoner rock, qu'on nomme d'ailleurs parfois desert rock. Et on va se quitter avec le plus célèbre des groupes de stoner rock, venu lui aussi de Palm desert, avec un petit bémol néanmois : ils refusent catégoriquement d'être classés en tant que groupe de stoner ! Alors ce sera à vous de décider où vous placez Queens of the stone age, dont on s'offre une belle part de Burn the witch.

Extrait : Queens of the stone age - Burn the witch

Punk musette #2 : la trap

Wed, 15 Apr 2020 00:00:00 GMT

L'épisode de Punk musette à propos de la trap. Si vous voulez en savoir plus sur le triplet flow de Versace, je recommande cette vidéo de Vox : https://www.youtube.com/watch?v=3la8bsi4P-c

Avant, on écoutait du rap, et ça faisait comme ça :

Extrait : Notorious BIG - Warning

Ça, c'est Notorious B.I.G, dit Biggie, et sa chanson Warning. Dans son texte, il prévient ses ennemis que s'ils cherchent à lui voler tout son argent, Biggie est équipé en grosses armes pour leur répondre. Peut-être pas suffisamment, cela dit, puisque Biggie Smalls se fera vraiment assassiner 3 ans plus tard. Mais en 1994, il fait du rap comme on en fait à cette époque : côté parole, les armes, donc. Côté musique, les temps, qui sont marqués par une alternance entre une grosse caisse qui fait boum et une caisse claire qui fait bap. Aujourd'hui, on reprend même littéralement le terme "boom bap" pour désigner le rap quand il utilisait ces marqueurs de temps. Sinon, le rap en 1994 comme aujourd'hui, c'est aussi une musique faite à partir de samples, ces petits échantillons de musique qu'on extrait de chansons qui ont 20 ans et que tout le monde a oublié. Par exemple, dans la chanson de Notorious B.I.G, on entend du Isaac Hayes. Enfin et surtout, le hip hop aux États-Unis au début des années 90, c'est 2 styles différents faits sur 2 territoires opposés : le East coast hip hop sur la côte est, et le West coast hip hop sur la côte ouest. Et pour les autres, rien. Jusqu'à ce qu'on change de contexte. Dans le Sud-est des États-Unis, on cherche encore le style maison de ce hip hop qui devient à la mode dans le pays. On teste des trucs, comme le crunk, un style qu'on saute pour aujourd'hui, mais en attendant que ça marche, on zone et on vend de la drogue. Et on la prépare, dans des maisons qu'on appelle là-bas des trap, pour traduire littéralement des pièges. Et non seulement la musique trap va tirer son nom de ces lieux qui font partie du quotidien des rappeurs des environs, mais elle va aussi en tirer un thème qui sera central à la trap music : la préparation et la vente de drogue. On va s'écouter 2 chainz, Young Jeezy et Pusha T qui nous chantent Hard in the kitchen. Et quand ils parlent de soda et de kitchen, ils ne parlent pas de faire des produits nettoyants à base de bicarbonate de soude. Non, ils nous détaillent plutôt une journée à cuisiner du crack !

Extrait : Tity boy (2 chainz), Young Jeezy et Pusha T - Hard in the kitchen

Ils y vont dur dans la cuisine, car c'est pas facile d'être un gros dealer. D'ailleurs contrairement aux airs assurés d'autres rappeurs, ou à la joie qui se dégageait des styles de rap locaux à l'époque, les artistes de trap ont souvent un chant plus mélancolique, plus renfermé. Dans la chanson suivante, Both de Gucci Mane, c'est Drake qui vient en featuring chanter le refrain, et qui se laisse aller à la confession en nous prévenant dans ses paroles qui sont : "je ne fais généralement pas ça sauf si je suis bourré ou défoncé, mais là je suis les deux à la fois, ça me fait parler de ma vie"

Extrait : Gucci mane feat. Drake - Both

Le contexte a changé entre l'est, l'ouest et Atlanta qui va devenir le cœur de cette trap, et au même moment, on a retrouvé un vieil instrument que les artistes de trap vont s'arracher. Comme on est dans le rap, le royaume des boucles qu'on prend ailleurs et qu'on colle les unes aux autres, cet instrument c'est plutôt une machine : c'est la TR-808 ! La machine portable a été créée en 1980 dans le but de jouer un ensemble de percussions, mais sans devoir se coltiner une batterie avec soi ! Ça n'a pas été un franc succès à l'époque, notamment parce qu'on n'a pas l'impression d'entendre une vraie batterie dans les sons que la machine produit. Cela dit, ça n'a pas empêché des musiciens de faire des tubes avec, comme par exemple Sexual healing pour Marvin Gaye. Mais quand les gros producteurs se séparent de la 808, les petits rappeurs désargentés la récupèrent d'occasion et se débrouillent avec ! Et dans le sud américain, ça a plu. Dans la trap music, on entend beaucoup la grosse caisse synthétisée par la TR 808. Écoutez ces boum boum très graves au fond de Anybody de Young thug avec Nicki Minaj.

Extrait : Young thug feat. Nicki Minaj - Anybody

Parmi les sons de batterie, le son du charleston de la machine est aussi bien apprécié, et il est couplé à une vieille technique qu'on avait mise de côté. Mais bref rappel de solfège : en occident, on aime séparer les mesures en quatre temps, et remplir ses temps avec des notes qui durent pendant le temps entier, ou la moitié du temps, ou le quart, ou le huitième à la limite. Bref, que des divisions en nombres pairs. Bien sûr, rien ne nous empêcherait d'utiliser des divisions par des nombres impairs de notes, et bien des styles s'y sont collés, mais le rap hmmm… non ! 2, 4, c'était bien. Et ben la trap a redécouvert la possibilité de diviser en 3 quand elle a trouvé fun de faire des petits roulements de tambour avec le charleston de la TR-808. Écoutez les petits tchi-tchi, tchi-tchi, tchi-tchi sur la chanson Poppin de Rico Nasty, quand ils s'emballent et partent trois par trois.

Extrait : Rico Nasty - Poppin

En résumé, on est parti du rap, auquel on a ajouté le contexte sudiste de préparation de drogue, saupoudré de mélancolie. On a déterré une vieille boîte à rythme pas chère, et on a créé la trap en faisant des triolets de charleston ! Oui ça s'appelle des triolets les suites de 3 notes. D'ailleurs y a des rappeurs de trap qui aiment tellement ça qu'ils se sont pas arrêtés au charleston. Même leurs phrases sont découpées par groupes de 3 syllabes. Comme dans Versace, la chanson de Migos avec laquelle on se dit à la prochaine. Versace, Versace !

Extrait : Migos - Versace

Punk musette #1 : le disco

Wed, 08 Apr 2020 18:00:00 GMT

Avant, on écoutait du funk, et ça ressemblait à ça :

Extrait : The staples singers - I'll take you there

Cette chanson, c'est "I'll take you there", du groupe The staple singers. Quand on l'entend, on se balance sur les instruments venus tour à tour s'entrelacer et apporter leur contribution à l'ensemble. Y a pas vraiment de suite d'accords, pas de structure couplet / refrain avec chacun sa mélodie… On est guidés le long du morceau par la batterie, un clavier, quelques cuivres pour ponctuer et une ligne de basse entêtante.

Le disco se différencie du funk avec difficulté, mais je suis pas là pour faire des assonances. C'est vrai que le disco va largement reprendre les caractéristiques principales du funk. Et en premier lieu, ses lignes de basses proéminentes et syncopées. Syncopées, ça veut dire qu'au lieu de marquer un rythme régulier et prévisible, les notes de la basse seront jouées parfois plus tôt que ce qu'on attend, parfois plus tard. Ce qui va donner une sensation immédiatement groovy à la chanson, celle qui vous donne envie de danser. Mais LA caractéristique qui va séparer radicalement le funk du disco, c'est le jeu de la grosse caisse de la batterie. Plutôt discrète dans le funk, souvent mécaniquement étouffée, elle va être à l'opposé omniprésente dans le disco. La base du disco, c'est de frapper la grosse caisse sur. chaque. temps. On a appelé ça le "four on the floor", four pour les quatre temps de la mesure où la caisse sera frappée, et "on the floor" parce que c'est au sol que cette caisse repose. Si on cherche à entendre la ligne de basse syncopée venue du funk et le son lourd de la grosse caisse sur chaque temps dans une chanson disco, on n'aura pas besoin d'aller fouiller bien loin :

Extrait :  The bee gees - Stayin' alive

C'est évidemment le démarrage de Stayin' alive des Bee gees, qui nous offre une ligne de basse bien claire et la batterie la plus disco possible pour le film culte Saturday night fever. Le film est sorti en 1977, et il a définitivement assis le disco comme style de musique majeur de ces années-là. Les deux années précédentes ont vu le genre monter en puissance, le film a consacré son caractère populaire, et les deux années suivantes seront celles de la réplication à outrance jusqu'à l'indigestion à l'aube des années 80. Pour ce qui est des autres instruments, le disco a fait feu de tout bois. Et aussi de tout cuivre. Et de toutes cordes. Globalement, le disco s'est servi de l'orchestre complet pour donner une grande variété sonore à une musique avant tout rythmique. Il a par exemple continué d'utiliser le clavier, pour jouer des riffs complémentaires à la basse. On note aussi les cuivres, aussi restés des autres musiques noires américaines qui l'ont précédé. Ils peuvent ponctuer les phrases des chanteurs et des chanteuses, comme dans Act like you know, de Fat Larry's band :

Extrait: Fat Larry's band - Act like you know

Le plus grand tabou du disco, c'est peut-être la guitare, pourtant l'instrument phare de la musique déjà. Elle ne sera pas utilisée pour jouer des mélodies, mais uniquement en accompagnement rythmique, comme d'autres instruments. Les mélodies de la guitare, à l'époque, c'est pour le rock. Peut-être parfois pour compenser, la section de cordes, frottées cette fois, sera largement appelée dans le disco. Si, comme le cuivre, elles sont capables de donner un sursaut vif ou de répondre aux voix, elles peuvent aussi amener une harmonie en soutien à une chanson disco. On les entend dans ce rôle dans la chanson Can't get enough of your love, de Barry White, un titre des débuts, pas encore tout à fait identifiés en tant que tels, du disco :

Extrait : Barry White - Can't get enough of your love

Si le disco peut utiliser autant d'instruments, c'est parce que c'est une musique de studio. On ne pense pas les chansons pour être jouées sur scène avec tous les instrumentistes ! En fait, on n'a même pas besoin de les avoir tous en même temps en studio, vu que l'enregistrement se fait des pistes séparées au nombre qui devient de plus en plus grand dans les années 70. Le rendu dense donné par tous ces instruments se retrouve aussi dans le chant du disco, où les voix semblent démultipliées, notamment grâce à l'effet électronique de la réverbération. On l'entend clairement dans la voix de Casey, le chanteur de KC and the sunshine band, lorsqu'il chante Shake your booty :

Extrait : KC and the sunshines - Shake your booty

Secoue secoue secoue, secoue secoue secoue, secoue ton fessier, nous chante KC. La disco n'est pas réputée pour ses paroles d'engagement politique, mais plutôt pour l'incitation qu'elles donnent à danser et à faire la fête. Pourtant l'histoire du disco est éminemment politique, puisque le style est né dans des lieux de fêtes privatisés pour éviter à des minorités d'être agressées si elles allaient dans des fêtes ouvertes au public. Les homosexuels, les noirs et les latinos notamment ont été les premiers à se déhancher librement sur des musiques qui leur permettaient d'oublier des États-Unis très rigoristes à l'époque. Les disc-jockey étaient responsables de faire danser les participants toute la nuit, et pour cela, ils trouvaient que les chansons de 3 minutes pressées sur les disques étaient trop courtes. Ils ont fini par faire presser des chansons dont les sections instrumentales notamment étaient allongées sur des disques de 30 centimètres, jusque là réservés au pressage d'albums. Ça a donné des chansons de 8 minutes et plus qu'on a appelé les "maxi". Ces extensions de chansons disco influenceront les débuts de la house music, mais ceci est une autre histoire. Parmi les pères de la musique de discothèque électronique, Giorgio Moroder a composé en 1975 une chanson disco de 16 minutes dont on n'écoutera en conclusion qu'un déjà bel extrait pour que vous sentiez la progression lente : c'est Love to love you baby, dont la voix appartient à Donna Summer.

Extrait : Donna Summer - Love to love you baby

Communes peu communes #0: Mars

Sun, 16 Feb 2020 16:50:00 GMT

Communes peu communes est un projet abandonné d'émission audio géographique qui vous balade sur le territoire français dans 3 villes et villages qui partagent une homonymie. Dans cet épisode pilote, on partait à Mars.

00:00:23 Mars (Archèche)
00:02:43 Mars (Gard)
00:03:13 Mars-la-Tour (Meurthe-et-Moselle)
00:05:39 Petit-Mars (Loire-Atlantique)

Emmène-moi tanguer #10 : Adèle, Karen, Mélanie et les jeux préférés des Français

Wed, 10 Apr 2019 16:10:00 GMT

Le 30 mars, c'était Paris sous les pods 2 ! L'événement de Podcastéo nous a permis d'enregistrer un épisode impromptu d'Emmène-moi tanguer avec 3 podcastrices en invitées. On part encore en baroude, mais on s'intéresse aussi aux Français préférés des Français !

Écoutez les podcasts des invités :
L'olympiade femelle : https://podcast.ausha.co/l-olympiade-femelle
Clitosaure : https://soundcloud.com/clitosaure
Il faut qu'on parle : https://ilfautquonparle.fr/
Edition illimitée, Coeur coeur coeur et Dans ton rade : https://www.superbagatelles.com/

Extrait : La veille des podcasts #1

Thu, 14 Aug 2018 06:33:00 GMT

La veille des podcasts est un journal d'information sur l'actualité des podcasts que je prépare et j'anime avec Fanny Cohen Moreau et diffusé par Podcastéo. C'est à retrouver sur https://shows.pippa.io/podcasteo/.

Emmène-moi tanguer #9 : Mélanie, Thomas, Tristan et le baroudage

Fri, 17 Aug 2018 20:42:00 GMT

Emmène-moi tanguer revient exceptionnellement grâce à Paris sous les pods, une session d'enregistrement de Podcastéo ! Avec une moustache, EMT est devenu Embarque-moi barouder, et on va voyager avec Mélanie d'Il faut qu'on parle, ainsi que Tristan et Thomas de Parlons péloches ! Nous partirons au Kosovo, en tatanes à Manhattan, et en week-end à Rome !

Écoutez Il faut qu'on parle, le podcast de Mélanie : https://ilfautquonparle.fr/
Écoutez aussi Parlons péloches, le podcast de Thomas, Tristan, Antoine, Béa et les autres : https://www.parlonspeloches.fr/

Extrait : Parlons péloches #32 le film choral

Thu, 12 Aug 2018 00:00:00 GMT

J'ai eu la chance de participer cet été à Parlons péloches, le podcast qui s'intéresse au cinéma d'aujourd'hui genre par genre. C'est à écouter sur https://www.parlonspeloches.fr/32-le-film-choral/.

Au dos des photos avec Fanny, Mélanie, Aymeric et Julien à Paris sous les pods

Sun, 01 Jul 2018 13:14:00 GMT

Dans le cadre de Paris sous les pods, 4 membres de Podcastéo ont apporté 2 photos chacun-e et nous racontent les histoires qu'on y voit.

00:00:39 1ère photo de Julien :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0101julien.jpg

Première photo de Julien

00:07:10 1ère photo de Fanny :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0102fanny.jpg

Première photo de Fanny

00:13:25 1ère photo d'Aymeric :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0103aymeric.jpg

Première photo d'Aymeric

00:21:01 1ère photo de Mélanie :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0104melanie.jpg

Première photo d'Aymeric

00:27:27 2ème photo de Julien :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0105julien.jpg

Deuxième photo de Julien

00:31:18 2ème photo de Fanny :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0106fanny.jpg

Deuxième photo de Fanny

00:36:37 2ème photo d'Aymeric :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0107aymeric.jpg

Deuxième photo d'Aymeric

00:39:49 2ème photo de Mélanie :

https://podcast.terrylaire.fr/audosdesphotos/photos/0108melanie.jpg

Deuxième photo d'Aymeric

ASMR à l'envers : Étude sur la théorie du syllogisme

Tue, 17 Apr 2018 22:21:00 GMT

Étude sur la théorie du syllogisme
Jules Lachelier, 1876
Jules Lachelier

Comme je vous lâche en plein milieu d'une démonstration, voici le texte complet :
https://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89tude_sur_la_th%C3%A9orie_du_syllogisme

Emmène-moi tanguer #8 : Antoine, Raphaël et le Père Fouras

Mon, 15 Jan 2018 09:54:00 GMT

Antoine et Raphaël sont venus en urgence enregistrer un épisode peu préparé ! Ça tourne aux discussions référencées geek, à des recommandations culturelles ludiques, mais on arrive quand même à y caser des jeux et des sous-entendus salaces sur le Père Fouras

Emmène-moi tanguer #7 : Antoine, Claire, Raphaël et les solanacées

Tue, 28 Nov 2017 06:00:00 GMT

Ils sont habitués et beaux joueurs : Antoine, Claire et Raphaël viennent participer aux mini-jeux d'Emmène-moi tanguer. Cette fois, on se rappelle du burger quiz, on fait un blind test de musiciens amateurs, on raconte une histoire écrite à plusieurs mains, et on massacre la géographie.

Emmène-moi tanguer #6 : Antoine, Guillaume, Jj et la théorie des jeux

Wed, 11 Oct 2017 09:00:00 GMT

Emmène-moi tanguer gagne en internet-cred en accueillant un Youtuber et un dessinateur de webcomics, et c'est sans compter Antoine qui a plus d'un tour dans son sac ! Entre propositions de rubriques tombées à l'eau, Guillaume nous parle nanars, on fait 2 blind-tests dont un par Jj, un quiz Youtube, un scandale des villes olympiques de l'épisode précédent…

La BD de Guillaum Pommes pourries : https://pommespourries.tumblr.com/
La chaine Youtube de Jj : https://www.youtube.com/channel/UCgkhWgBGRp0sdFy2MHDWfSg
Le blog de Jj Choux romanesco, vache qui rit et intégrales curvilignes : https://eljjdx.canalblog.com/
Les blind-test de Jj : https://www.youtube.com/channel/UCdCNoCwm7w1oYqHgOnVGMWg
Les pouêt-pouêt de Jj : https://soundcloud.com/el-jj/tracks

~~ Spoiler : les liens dont on parle dans les quiz ~~

Squeezie qui parle de la théorie des jeux : https://www.youtube.com/watch?v=6xqPKUx1WOI

Chanson populaire de Claude François en japonais par les toast girls https://www.youtube.com/watch?time_continue=21&v=DZDNpX41mX8
Paint it black des Rolling Stones par Marie Laforet https://vimeo.com/95917769
Þórir reprend Hey Ya de Outkast https://www.youtube.com/watch?v=Gp4lhX2GXmA
AC/DC Thunderstruck en bluegrass finlandaise par Steve n' seagulls https://www.youtube.com/watch?v=e4Ao-iNPPUc
Pour un flirt de Michel Delpech par Oldelaf & Monsieur D https://www.youtube.com/watch?v=4gCN1bueV4M
Formidable de Stromae en néerlandais dans The voice https://www.youtube.com/watch?v=FyTRnd2Gvr0
Jackie Chan chante On va s'aimer de Montagné https://www.youtube.com/watch?v=Bk8mWn-gwKk
Girls wanna have fun de Cindy Lauper par Greg Laswell https://www.youtube.com/watch?v=Iy0QwMwPMME
La Madrague par Baguette Bardot https://www.youtube.com/watch?v=BOPjCDYxJRg
Still loving you par Amandine Bourgeois https://www.youtube.com/watch?v=jyfHAXKYkI8
Sexion d'assaut repris par un serbe https://www.youtube.com/watch?v=vyiftpiCs9o
Voyage Voyage en déprimante par des autrichiens https://www.youtube.com/watch?v=CYFvjNSba3g
Fous ta cagoule en Russe https://www.youtube.com/watch?v=TIPZWGyd8GY

Après-dernière : octobre 2017

Sat, 30 Sep 2017 23:30:00 GMT

Bonjour et bienvenue à l'écoute d'un nouvel épisode d'Après-dernière, l'émission qui répond à la question Par où t'es rentré, on t'as pas vu ressortir ! Voici l'actualité des projections de films de retour à l'affiche en ce mois d'octobre 2017 !

Chez les spécialistes de la question, on commence par la Cinémathèque. Celle-ci poursuit quelques cycles commencés le mois dernier. Il vous reste donc jusqu'au 8 octobre pour revoir quelques morceaux de la filmographie de Jacques Tourneur, et jusqu'au 11 pour profiter de films de la sélection hong-kongaise, tels que High noon, Love battlefield ou Les seigneurs de la guerre. La rétrospective de Claire Denis continue également en octobre, avec 17 films dont Beau travail, Chocolat, et L'intrus…
Le mois d'octobre inaugurera aussi la période que consacrera la cinémathèque aux liens entre René Goscinny et le cinéma. Lucky Luke, Astérix et les autres seront prétextes à voir en octobre La chevauchée fantastique de John Ford, Cleopatra de Demille et plusieurs films directement tirés des bandes dessinées, tels Le petit Nicolas et sa suite de Laurent Tirard, ou Astérix et Obélix Mission Cléopatre.

Extrait : Mission Cléopatre
https://www.cinematheque.fr/cycle/jacques-tourneur-404.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/claire-denis-414.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/luchino-visconti-406.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/howard-shore-407.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/l-urss-des-cineastes-409.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/goscinny-et-le-cinema-402.html

Le réalisateur Luchino Visconti sera aussi à l'honneur à la Cinémathèque à partir du 11 octobre avec la projection de 17 films, dont les incontournables Rocco et ses frères, Mort à Venise et Le guépard. Un compositeur aura aussi deux semaines à lui du 9 au 22 octobre ; il s'agit d'Howard Shore. À travers la musique qu'il a composée pour le cinéma, on pourra profiter de plusieurs films de David Cronenberg tels que La mouche et A history of violence ; on pourra aussi entendre son oeuvre dans Ed Wood de Tim Burton, Seven de David Fincher et deux films de Martin Scorcese. En fin de mois, c'est l'URSS des cinéastes que commencera à explorer l'institution le 18 octobre. De cette date à décembre, ce sont 35 films venus de la nation née de la Révolution d'octobre qui seront proposés au public.
Le forum des images continue son cycle des Incassables avec toujours en octobre des films cultes. On citera Mission impossible ; La grande évasion ; Casino Royale ; OSS 117 Le Caire nid d'espions ; Une journée en enfer ; Nikita ; À bout portant ; Le convoyeur ; Top Gun et tellement d'autres. Ce sont 150 films de ce calibre que projette le forum des images jusqu'en décembre. Les séances pour enfants Cinékids répondent même à ce programme avec une série de "petits incassables". Le Spiderman de Sam Raimi et la Rebelle de Disney côtoieront Jacques Tati avec Jour de fête et Charlie Chaplin dans Le cirque.

Extrait : Casino Royale
https://www.forumdesimages.fr/les-programmes/les-incassables
https://www.forumdesimages.fr/les-programmes/cinekids-saison-2017-2018

Dans le quartier latin, la filmothèque revient sur la carrière d'Humphrey Bogart, mort il y a 60 ans. Alors le cinéma passera jusqu'au 10 octobre 13 films où a joué l'américain, parmi lesquels seront Casablanca, Le faucon maltais, High Sierra et Le grand sommeil. Puisque sort Faute d'amour, la filmothèque veut aussi revoir les anciens films d'Andreï Zviaguintsev. Le retour, Le bannissement, Elena et Leviathan seront donc projetés, ceci jusqu'au 10 octobre également.
Le cinéma Christine 21 a lui choisi de se fier à la valeur sûre qu'est Alfred Hitchcock. On aura donc droit à La mort aux trousses, À l'est de Shanghaï, Au crime était presque parfait et 9 autres films du maître. Perdu dans l'oeuvre de l'anglais, on notera aussi la présence au programme du film Les derniers jours du disco, film de 1998 de Whit Stillman.

Extrait : La mort aux trousses
https://www.lafilmotheque.fr/evenements/starring-humphrey-bogart/
https://www.lafilmotheque.fr/evenements/andrei-zviaguintsev-avant-faute-damour/
https://christine21.cine.allocine.fr/films-et-horaires/prochainement.html

Au Nouvel Odéon, on a envie de comédie musicale. Le 1er octobre on entamera donc logiquement avec Que le spectacle commence de Bob Fosse, et le 29, on se repassera West Side Story.
Au Grand action, on note le passage de Bertrand Tavernier qui viendra en personne le 5 octobre discuter après la projection de son film de 1996 Capitaine Conan. On aura aussi une séance unique du plus récent Snow therapy, le 17 octobre. Enfin le cinéma sera le cadre du deuxième festival Smells like teen spirit, consacré aux teen-movies. La programmation est sur 5 jours du 28 octobre au 2 novembre. On pourra y revoir Pretty in pink d'Howard Deutch ; les immanquables Breakfast club et La journée de Ferris Bueller ; Speed racer ; Hana et Alice mènent l'enquête de Shunji Iwai ; Suspiria de Daria Argento ; Carrie de De Palma ; The visit par Shyamalan ; Saint-Cyr par Patricia Mazuy et enfin l'adaptation d'Edgar Wright de Scott Pilgrim.

Extrait : Scott Pilgrim
https://www.nouvelodeon.com/index.php/site/film/928
https://legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3666&catid=13&Itemid=118
https://legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3653&catid=13&Itemid=118
https://legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3680&catid=13&Itemid=118

Le champo, après La solitude du coureur de fond, complète sa trilogie Free cinema : les deux autres films seront Samedi soir dimanche matin de Karel Reisz et Un goût de miel de Tony Richardson. Et le 21 octobre, ce même cinéma consacrera une nuit à Wong Kar Wai. 6 films et un petit déjeuner seront au programme dans les deux salles : Chungking Express, Les cendres du temps et Les anges déchus d'un côté ; 2046, Nos années sauvages et Happy Together de l'autre.
Aux trois Luxembourg, le ciné-club projettera FOG, le film d'horreur de John Carpenter, le 5 octobre. Enfin le Saint-André des arts aura une programmation variée : on pourra y voir Noblesse oblige de Robert Hamer ; La princesse de Montpensier, le Bertrand Tavernier de 2010 ; ainsi que L'éclipse et Le cri de Michelangelo Antonioni.

Extrait : La princesse de Montpensier
https://www.cinema-lechampo.com/prochainement
https://www.cinema-lechampo.com/evenements/78~21-octobre-0h20-br-salle-1-br-br-nuit-br-br-la-revolution-wong-kar-wai-br-br-
https://www.cinema-lechampo.com/evenements/79~21-octobre-0h10-br-salle-2-br-br-nuit-br-br-la-revolution-wong-kar-wai-br-br-
https://www.cip-paris.fr/event/les-couleurs-de-la-toile-fog
https://cinesaintandre.fr/fr/evenements/

Dans le reste des cinémas indépendants, l'Arlequin organise une soirée cocktails, blind test et quiz plus évidemment projection autour d'OSS 117, Rio ne répond plus.
Le ciné-club au Cinéma des cinéastes a choisi Après la pluie, film de Camille de Casabianca.
Le Louxor passera le film d'Agnès Varda Le bonheur, choisi par le dessinateur Christophe Blain qui avait carte blanche.
Au Brady, le ciné-club passera Le ciel de Paris, de Maurice Béna. Le cinéma organisera aussi une soirée consacrée à Polyester, de John Waters
Au Max Linder, on s'intéressera aux intellectuels français via les révolutions de 1917 à travers 3 films en 1 jour le 3 octobre : Le premier maître ; Brille mon étoile brille ; et Docteur Jivago.
Le Chaplin Saint-Lambert passera dans son ciné-culte du vendredi la version restaurée de Fight club ; le Chaplin Denfert a choisi lui le Fantôme de la liberté de Luis Bunuel.
À l'entrepôt, le cycle "Jardins et spiritualité" débutera avec Still water, film de Naomi Kawase ; le ciné-club s'attachera à Monsieur Arkadin d'Orson Wells ; et on pourra aussi venir y voir le film de clint Eastwood Gran Torino.

Extrait : OSS 117 Rio ne répond plus

https://cip-paris.fr/event/soiree-tres-classe-oss-117
https://www.facebook.com/events/1477877572305012/
https://cip-paris.fr/event/christophe-blain-presente-le-bonheur
https://cip-paris.fr/event/la-rentree-du-cine-club-le-7e-genre-1
https://cip-paris.fr/event/it-s-brady-bitch-4
https://cip-paris.fr/event-festival/russie-1917-2017-les-intellectuels-francais-et-les-revolutions-3-films
https://www.lescinemaschaplin.fr/st-lambert/film/fight-club-1999/
https://www.lescinemaschaplin.fr/denfert/film/230794/
https://www.lentrepot.fr/Cycle-Nature-homme-et-spiritualite.html
https://www.lentrepot.fr/Cine-Club-204.html
https://www.lentrepot.fr/tout-le-programme-de-l-entrepot.html

Pour la 13ème année, l'évènement "Mon premier festival" invitera les enfants et leurs parents à venir au cinéma du 25 au 31 octobre. 12 cinémas d'art et d'essai se partageront une liste de plus de 100 films, dont beaucoup de reprises : on pourra revoir entre autres Retour vers le futur ; Les demoiselles de Rochefort ; Kirikou ; Le livre de la jungle ; Anastasia ; Moby Dick ; Le monde de Nemo ; L'odyssée de Pi ; Bernard et Bianca et de nombreux autres.
Quelques UGC de Paris diffuseront ce mois-ci dans le programme UGC Culte Blade Runner et Belle de jour. Enfin on termine par les ressorties nationales, les films restaurés ce mois-ci que vous pourriez retrouver partout en France : en octobre, on redécouvrira Bonjour Tristesse par Otto Preminger ; The dead zone de David Cronenberg ; Ludwig, le crépuscule des Dieux de Luchino Visconti ; et enfin le film d'horreur culte Massacre à la tronconneuse.

Extrait : Retour vers le futur

https://quefaire.paris.fr/monpremierfestival
https://www.ugc.fr/UGC-Culte.html

Et après, c'est fini ! Vous pouvez retrouver toutes ces informations avec en plus des liens vers les sites des événements sur le site d'Après-dernière (vous y êtes). Et pour être au courant des projections qui seront annoncées au cours du mois, suivez aussi le compte Twitter @apresderniere. Merci de nous avoir écouté, à dans un mois !

Après-dernière : septembre 2017

Tue, 29 Aug 2017 19:00:00 GMT

Bonjour et bienvenue à l'écoute d'Après-dernière, l'émission des films qu'on a perdu de vus, reperdus de vue, et qu'on a retrouvés ! Voici l'actualité des ressorties en salles parisiennes en ce mois de septembre 2017 !

Les institutions du cinéma sortent de vacances, et pour sa rentrée, le Forum des images a prévu un retour explosif sur les films aux héros incassables : pendant 3 mois, ce sont plus de 70 films, dont beaucoup sont populaires, qui seront proposés au forum des Halles. Le programme ne débute que le 20 septembre, et pourtant plus d'une vingtaine de films seront déjà passés dans ces 10 premiers jours. Pour n'en citer que quelques-uns, on pourra voir ce mois-ci La ruée vers l'or ; La mort aux trousses ; La chevauchée fantastique ; Yoyo ; La fureur de vaincre ; Piège de cristal ; Speed ; Pirates des Caraïbes ; La loi de la jungle ; Max max fury road ou encore L'Arme fatale !

https://www.forumdesimages.fr/les-programmes/les-incassables

La cinémathèque naviguera pour ce début de saison entre le classique et le culte, sur 4 thèmes. Un programme gigantesque autour de Jacques Tourneur occupera tout le mois, avec pas moins de 34 longs-métrages du réalisateur de La Féline, soit quasiment tous, ainsi que plusieurs de ses courts-métrages, une rencontre et d'autres films autour du franco-américain.

Milos Forman se verra consacré du 31 août au 17 septembre. On pourra aussi voir quasiment tous ses films, dont évidemment Vol au-dessus d'un nid de coucou, Man on the moon, Hair, et Amadeus.

Pour revoir tout Jean Vigo, un week-end suffit, et ce seront les 2 et 3 septembre qu'il faudra être présent. Le samedi, les 3 courts-métrages seront diffusés en une séance, puis son long-métrage l'Atalante restauré constituera la seconde séance du jour. Le dimanche, ce sont des films et des documentaires autour du réalisateur qui seront proposés au public.

Enfin entre septembre et octobre, la Cinémathèque sélectionnera 20 films venus de Hong-Kong ces 20 dernières années. À partir du 20 septembre, on pourra voir entre autres Crazy Kung-fu, The grandmaster, Internal affairs, The way we are et Les seigneurs de la guerre.

https://www.cinematheque.fr/cycle/jacques-tourneur-404.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/milos-forman-403.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/jean-vigo-405.html
https://www.cinematheque.fr/cycle/hong-kong-20-films-20-ans-410.html

Dans le quartier latin, la filmothèque continue de passer comme en août les deux films avec Cary Grant que sont Cette sacrée vérité et La dame du vendredi. Et à partir du 6 septembre et pour 20 jours, le cinéma s'intéresse à Michelangelo Antonioni. 7 films du réalisateurs seront à l'affiche, à savoir Le cri, la nuit, l'éclipse, blow-up, femmes entre elles, l'identification d'une femme et le mythique Zabriskie point.

https://www.lafilmotheque.fr/evenements/2-chefs-doeuvre-comiques-de-cary-grant/
https://www.lafilmotheque.fr/evenements/retrospective-michelangelo-antonioni/

Au Saint-André des arts, toute une variété de films seront à voir sans lien particulier. Il y aura 2001 l'odyssée de l'espace ; La nuit et Blow-up d'Antonioni ; Infidèlement vôtre de Preston Sturges ; Le corbeau, d'Henri-Georges Clouzot ; Selma, d'Ana Duvernay ; et La rumeur, avec Audrey Hepburn ;

Ailleurs dans le quartier, on pourra voir au Champo Le veuf, de Dino Risi ; Man on the moon de Milos Forman ; La solitude du coureur de fond de Tony Richardson; Les fiancés d'Ermanno Olmi ; et Nos années folles d'André Téchiné.

Au Trois Luxembourg, on passera Le dernier tournant de Pierre Chenal ; et au Grand Action, on admirera Alain Delon dans Le samouraï, l'unique film de Saul Bass Phase four en version restaurée, et le film français de 2007 Le scaphandre et le papillon.

https://cinesaintandre.fr/
https://www.cinema-lechampo.com/
https://www.cip-paris.fr/event/cinema-des-poetes-jacques-brunius
https://legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=featured&Itemid=101

Le reflet Médicis projette seulement jusqu'au 5 septembre un choix de 5 films de Mikio Naruse. Ces films sont Au gré du courant, Nuage épars, Quand une femme monte l’escalier, Une femme dans la tourmente, et Le grondement dans la montagne ; au MOB hôtel, sur leur écran de plein air, on a prévu 4 films en septembre : Crossroads, le film inspiré du bluesman Robert Johnson ; Zouzou, avec Joséphine Baker et Jean Gabin ; Quand la femme s'en mêle d'Yves Allégret ; et La vallée de la vengeance de Richard Thorpe. À l'entrepôt, deux films de cette année seront dans leurs dernières projections : il s'agit du Vénérable W, et d'Une femme fantastique. Et au Brady, on pourra s'offrir une séance exceptionnelle du Rocky horror picture show avec des animateurs sur scène, et revoir Julia Roberts en Erin Brockovitch.

https://www.cip-paris.fr/event/mikio-naruse-en-5-films
https://www.mobhotel.com/paris/evenements.html
https://www.lentrepot.fr/-Cinema-.html
https://www.lebrady.fr/

Dans les chaînes de cinéma nationales, mk2 lance une sélection parallèle au festival Jazz à la Villette et programme du 2 au 10 septembre 4 films sur Cuba, que sont Cuba feliz, Chico et Rita, 7 jours à la Havane et Musica Cubana.

Du côté d'UGC, la sélection UGC culte semble faire grise mine. Seules quelques salles projetteront les deux films annoncés pour le moment : Eraserhead et Le lauréat.

https://www.mk2.com/evenements/jazz-a-villette-0
https://www.ugc.fr/evenements.html

Et après, c'est fini ! Vous pouvez retrouver toutes ces informations avec en plus des liens vers les sites des événements sur le site d'Après-dernière. Et pour être au courant des projections qui seront annoncées au cours du mois, suivez aussi le compte Twitter apresderniere. Merci de nous avoir écouté, à dans un mois !

Emmène-moi tanguer #5 : Antoine, Claire, Raphaël et Assurbanipal

Thu, 24 Aug 2017 22:00:00 GMT

Entièrement inspiré de La désémission, ce numéro reçoit Antoine, Claire et Raphaël pour une heure de jeu de questions/réponses ! Découvrez tout ce qu'on sait sur Assurbanipal, le bikini et la Déclaration des droits du Schtroumpf.

Après-dernière : pilote — août 2017

Mon, 24 Jul 2017 20:22:00 GMT

Cet épisode est le pilote de ce qui pourrait devenir une émission mensuelle. Merci de votre bienveillance. Voici le script avec les liens :

Bonjour et bienvenue à l'écoute d'Après-dernière, l'émission des films qui sont passés par ici et qui repassent par là, à Paris ! En ce mois d'août 2017, le cinéma de plein air sera à l'honneur, et on ira même jusqu'à traverser le périphérique pour profiter de ces projections en extérieur !

Le plus grand pourvoyeur parisien de films en transat, c'est cette année encore le festival Cinéma en plein air de la Villette. Cette année la sélection de films tourne autour de la table. Jusqu'au vingt août, on pourra voir gratuitement ou en payant son siège Les délices de Tokyo ; Tampo ; Amarcord ; La cérémonie ; La graine et le mulet ; Peau d'âne ; Ratatouille ; The party ; Sabrina ; Les noces rebelles ; Sideways ; ainsi que Les affranchis.

https://lavillette.com/evenement/cinema-en-plein-air-2017/

De nombreux autres évènements ont prévu durant tout l'été des projections à la belle étoile. Et on part dans l'Essonne d'abord : le festival Chamarande Paradisio présentera 4 films en août dans le cadre exceptionnel du Domaine de Chamarande : on verra les longs-métrages d'animation Le petit prince et Mune : le gardien de la lune, ainsi que les succès de ces dernières années Seul sur Mars et Avé César. Les projections seront gratuites et s'étaleront sur les 4 samedis du mois d'août.

Dans le 11ème arrondissement, La chaise et l'écran proposera au jardin de la folie-titon deux classiques du cinéma français que sont L'enfance nue de Maurice Pialat et Le dernier métro de François Truffaut. Les soirées à réserver seront le 4 et le 18 août, et l'entrée sera libre.

Toujours gratuitement, toujours en plein air, mais cette fois dans le 18ème arrondissement. Il reste 1 film à projeter au public à la porte de Clignancourt, et c'est Good luck Algeria, de Farid Bentoumi sorti l'an dernier. Le film sera à voir le 25 août au square Marcel Sembat.

Enfin, le Mona Bismarck American Center a ouvert sa Summer house près du pont de l'Alma, et le cinéma Christine 21 l'investit pour y passer des films certains dimanches ! Le programme connu à venir se compose de The incredible shrinking man, Singin in the rain et Marathon man pour les 3 dimanches du 30 juillet au 13 août.

https://chamarande.essonne.fr/sam-29-juillet-sam-5-12-19-25-aout-chamarande-paradiso-cinema-en-plein-air/
https://mairie11.dev.paris.fr/actualites/la-chaise-et-l-ecran-les-films-prennent-l-air-65
https://www.1001images.org/
https://www.facebook.com/pg/cinema.christinevingtetun/events/

On va maintenant rentrer dans les salles obscures, mais c'est toujours les vacances d'été, alors les cinémas indépendants de Paris continuent leur cycle Enfance de l'art. Comme en juillet, ce sont 8 long-métrages pour ou autour des enfants qui seront en rotation tout au long du mois dans 22 cinémas de Paris avec un tarif unique de 5€. Les films sont côté animation L'école des lapins, Le Roi Lion, Tous en scène, La jeune fille sans mains et L'été de Kikujiro ; et pour des acteurs de chair et d'os, on verra Les vacances de monsieur Hulot de Jacques Tati, Drôle de Frimousse par Stanley Donen, et le récent Sing street de John Carney.

https://cip-paris.fr/lenfance-de-lart

Dans le quartier latin, on va aller vers 3 cinémas et tout d'abord la Filmothèque, qui met à l'affiche une programmation pointue, premièrement autour du réalisateur japonais Takeshi Kitano. Trois de ses films seront à voir du 9 au 29 août : Kids return, Hana-bi et L'été de Kikujiro. À la fin du mois, le cinéma a décidé de réunir deux films comiques avec Cary Grant, à savoir Cette sacrée vérité réalisé par Leo McCarey et La dame du vendredi de Howard Hawks. Les diffusions commenceront le 23 août et s'étaleront jusqu'à septembre. Enfin la Filmothèque propose déjà et jusqu'au 16 août la version restaurée de Profession reporters avec Jack Nicholson, et mettra à l'affiche ensuite The misfits, avec Marylin Monroe, Clark Gable et Montgomery Clift.

Au cinéma le Champo, on pourra voir ce mois-ci un Français, un Anglais et un Italien se partager l'affiche. Ce seront Edouard Molinaro pour L'emmerdeur, passé depuis le 26 juillet ; Hitchcock aura L'ombre d'un doute à partir du 2 août, et Federico Fellini prendra le relais le 9 août pour Ginger et Fred.

Enfin au Grand action, Buster Keaton sera à l'honneur avec Le mecano de la generale, Cadet d'eau douce, et College, tous diffusés à partir du 9 août. Depuis le 26 juillet, on peut terminer le cycle David Fincher qu'a proposé le Grand Action le mois dernier avec une copie restaurée du film culte de 1999 Fight Club.

https://www.lafilmotheque.fr/
https://www.cinema-lechampo.com
https://legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=18&Itemid=109

Dans le 10ème arrondissement, le Brady poursuit son tour des classiques d'animation Disney. Semaine après semaine, on pourra emmener les plus jeunes voir : Le livre de la jungle du 18 juillet au 1er août ; Le roi Lion du 2 au 15 août ; Cendrillon du 2 au 8 ; Les aventures de Bernard et Bianca du 9 au 15 ; La belle et le clochard du 16 au 22 ; Les 101 dalmatiens du 23 au 29 ; et Bambi du 30 août au 5 septembre. Le Brady est aussi toujours en plein cycle Monumental : 10 films illustrant ce thème sont en boucle dans le cinéma jusqu'en septembre. Il y a Le pont de la rivière Kwaï, Le tambour, de Volker Schlöndorff, La mélodie du bonheur, Little big man, Kagemusha l'ombre du guerrier, Ludwig le crépuscule des dieux de Visconti, Fanny et Alexandre, Paris Texas, Casino de Scorcese et enfin : Il était une fois dans l'ouest.

https://www.lebrady.fr/du-cote-des-enfants/
https://www.lebrady.fr/festival/

Dans les 14 et 15ème arrondissements, les cinémas Chaplin s'offrent Alfred Hitchcock : 6 films du réalisateur tournent jusqu'au 22 août : Les oiseaux, La mort aux trousses, Sueurs froides, L'ombre d'un doute, La taverne de la Jamaïque et Jeune et innocent, auxquels s'ajoute le biopic de Sacha Gervasi de 2013 simplement intitulé Hitchcock.

Le cinéma de l'Entrepôt, lui, poursuit jusqu'au 29 août sa sélection de films Océans et destinées. Les films multidiffusés dans ce cadre sont Océans, Tabarly, L'odyssée et En solitaire.

https://www.lescinemaschaplin.fr/st-lambert/evenement/1414114-flashback-hitchcock
https://www.lentrepot.fr/Cycle-Oceans-et-destinees

Au club de l'étoile dans le 16ème arrondissement, pour seulement 5€ la place, on aura le choix tout le mois entre 3 thèmes, et 3 films dans chaque thème : on commence avec les Comics, où le cinéma se permet de surfer sur le succès de l'année Wonder woman pour le garder un peu plus à l'affiche, entouré du Batman de Tim Burton et de 300, de Zach Snyder. Si vous êtes plus ancrés dans le réel, vous pourrez aller reprendre une dose de Clint Eastwood. Le cinéma projettera l'Inspecteur Harry, Impitoyable et Gran Torino. Enfin, l'espace sera le troisième thème au choix, et on pourra y choisir de voir 2001 l'odyssée de l'espace, Gravity 3D, ou Interstellar.

https://clubdeletoile.fr/programmation/

On termine avec des succès en bataille dans vos chaînes de cinémas : d'abord via l'opération permanente UGC culte des cinémas UGC, qui propose un film culte par semaine : en août, quand Usual suspects sera terminé le 1er, ce seront Gladiator, L'empire des sens et L'emmerdeur qui suivront.
Enfin, le succès, c'est l'objet du festival Succès des quais, où les mk2 Quais de Seine et Quais de Loire se partagent les projections de films qui ont fait l'année passée. Jusqu'au 20 août, c'est votre chance de vous rattraper si vous n'avez pas vu Juste la fin du monde, Mademoiselle, Ma vie de courgette, Manchester by the sea, Divines, Captain fantastic, Merci patron ou bien La la land.

https://www.ugc.fr/evenements.html
https://www.mk2.com/evenements/succes-quais-2017

Et après c'est fini ! Vous pouvez retrouver toutes ces informations avec en plus des liens vers les sites des événements sur le site d'Après-dernière (vous y êtes). Et pour être au courant des projections qui seront annoncées au cours du mois, suivez aussi le compte Twitter @apresderniere. Merci de nous avoir écouté, à dans un mois !

Emmène-moi tanguer #4 : Coco, Jenny, Jeremy, Ramos et autres contes

Mon, 10 Jul 2017 22:00:00 GMT

Le studio d'Emmène-moi tanguer est plein à craquer car je reçois la mi-fa : Coco, Jenny, Jeremy et Ramos. Dans ce numéro, les classiques s'imposent : quiz cinéma fratricide, doublage de bande-annonce et sons mystères ! Sans oublier les participations incontrôlées de Ramos et du public.

Emmène-moi tanguer #3 : Élise, Hugo, Srivatsan et la coke

Tue, 23 May 2017 14:30:00 GMT

Dans cette émission, on se fait emmener tanguer par trois invités ! Élise nous fait goûter n'importe quoi, et avec aussi Hugo et Srivatsan, on compare savon et bicarbonate et on écoute des groupes français aux noms improbables.

Emmène-moi tanguer #2 : Corentin et les blancs qui rappent

Tue, 11 Apr 2017 21:00:00 GMT

Avec Corentin, on enregistre un épisode total rap zéro street cred ! On joue au Seth Guekwizz, on chante du Johnny Hallyday et on rappe comme en 1984.

Emmène-moi tanguer #1 : Srivatsan et le jour un

Tue, 07 Mar 2017 21:30:00 GMT

C'est le jour un d'Emmène-moi tanguer ! Et on le passe avec Srivatsan pour parler de Louane, de Space moutain et de la différence entre millilitre et centilitre.

Le montage a été réalisé par le Beethoven du métier : quelqu'un de volontaire mais sourd. Veuillez le pardonner.

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